13 juin 2007
9 juin 2007
En cette journée mondiale du tricot en public,
les tricoteuses d'OC se sont retrouvées sur les pelouses de l'Espla.
(ici ou là pour en savoir plus...)
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Et puis en quittant l'Espla,
l'Histoire...
- cette Histoire dont on a toujours entendu parler ici -
est au rendez-vous.
Le 9 juin 1907 : Révolte des Vignerons
des milliers d'hommes et de femmes manifestent à Montpellier
dans l'élan d'un mouvement commencé en mars dans l'Aude
"une volonté de mémoire"
9 juin 2007 : regards d'artistes sur cet évenement
l'expo itinérante a suivi le chemin de ces hommes et femmes
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il suffit parfois d'une petite explication pour mieux comprendre...
pourquoi ne pas visiter
la superbe exposition des Archives Départementales de l'Hérault
"Pareil à un vent de printemps"
A suivre...
28 décembre 2006
Mare nostrum...
Par ici, d'où que l'on soit, on devine toujours sa présence...
Grande grise...
Grande bleue...
Elle est "Mare Nostrum"...
...
Mais sur la route des plages, il y a des endroits de perdition... si si si... et que d'embuches entre Montpellier et Carnon (ou la Grande-Motte)...
Truffaut et son rayon de loisirs créatifs où l'on peut s'approvisionner en pelotes de laine cardée, boutons ou perles et l'occasion sera excellente pour s'équiper en aiguilles "clover Takumi" mais hélas à partir seulement du n°6 (?!!)
A moins que l'on ne soit capté par les chants de sirène des pelotes du Phildar aux abords de Pérols (galerie Auchan)
Mais qu'allais-je faire dans cette boutique ????
Pour savoir en quoi ces belles seront métamorphosées c'est par là qu'il faudra aller espinchouner...
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La grisette montpelliéraine
vous souhaite
de passer
d'excellentes fêtes de fin d'année
...
A suivre...
30 octobre 2006
Flanerie sur le chemin...
d'un tricot-thé sans thé...
Je vous avais abandonné place de la Canourgue, je reviens sur les pelouses de l'Espla. Un lieu où il fait bon tricoter à l'ombre d'arbres centenaires...
C'est là qu'échouèrent "les occitanes", ce samedi 28 octobre, notre groupe d'inconditionnelles, cercle de tricoteuses touche à tout qui ne demandera qu'à s'élargir... pour un tricot-thé sans thé... réunissant Katia Camille Corinne Mireille et moi auxquelles s'était jointe Claire qui, recontaminée au tricot depuis peu par mes bons soins, fait quelques infidélités à la broderie et au patchwork...
C'est en 1900 que le champ de Mars fut aménagé en jardin par un architecte paysagiste. Il tire son nom de la proximité de la Citadelle dont il servait de lieu d'entrainement et de parade à l'armée du roi puis aux militaires de la caserne du Génie (lycée Joffre actuel)...
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Mais avant d'arriver au lieu de rendez-vous, la grisette musarda...
Partie du pied du Pic...(l'imperceptible montagne de 658 m dans les brumes...)
destination Sainte-Anne (le clocher à droite)
la grisette pitchoune dans le même lieu...
Un détour par la promenade du Peyrou, dernière place royale érigée en France. Cette place, toute entière dédiée à la gloire de Louis XIV, fut inaugurée en 1774 date de l'avénement de Louis XVI alors que la statue du monarque était en place depuis 1717.
C'est l'architecte Giral, figure centrale dans l'histoire de l'architecture montpelliéraine à l'époque classique, qui remporte le concours d'architecture en 1764. il a été alors décidé depuis 1752 d'intégrer dans le projet l'arrivée de la conduite d'eau qui alimentera désormais les fontaines de la ville.
Il faut s'imaginer alors le scandale de construire une place royale hors les murs et mettre ainsi le souverain "aux champs" même si la promenade s'inscrit déjà dans le prolongement de la porte du Peyrou dite "arc de triomphe" érigée en 1691 sur les plans de Daviler architecte du Roi, en remplacement de la porte médiévale.
un petit coucou au Jardin des plantes juste à côté,
avant de découvrir au détour d'une rue,
une porte ouverte sur un hôtel particulier...
...toute la richesse architecturale de la ville...
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Et la laine ???
Mais elle était dans le sac cette fois...
A suivre...
03 octobre 2006
Intra-muros ou ...
A tout seigneur, tout honneur !
Petite visite historico-tricotique guidée dans Montpellier.
Il y a belle lurette, il y avait dans l'Ecusson merceries, magasins de laine, tissus et autres curiosités. Il faut bien reconnaître que tous ces magasins qui jusqu'à leur fermeture, avaient gardé le charme suranné des boutiques provinciales dignes d'un "bonheur des dames" ont disparu du centre ville mais pas du centre de nos coeurs !
Ces disparitions pourraient faire croire que cet article cultive la nostalgie...
Et bien non !!!!
Si je ne regrette pas le magasion "Boka"quand il est associé au passage obligé pour s'équiper du sempiternel vichy réclamé par le cours de TM du lycée Clémenceau à la fin des années 70...
Je regrette qu'aujourd'hui ces commerces aient disparu, remplacés par des enseignes-franchises qui font des centre-villes des lieux qui perdent leur âme pour n'afficher en majorité que de l'identique !
Je regrette que sans l'oeil averti que m'a permis d'acquérir une formation universitaire en histoire de l'architecture classique, je ne ferai pas la différence entre deux grandes artères commerçantes de villes différentes.
Et c'est uniquement cette même formation d'historienne qui me donne l'envie de raconter le Montpellier d'hier et d'avant-hier...
La ville est belle alors pourquoi se priver de balades dans ce musée à ciel ouvert !
Cet itinéraire est celui que je fais lorsque j'entre en ville en tram' après avoir garer ma voiture à la station-parking Occitanie. En tram' jusqu'à Antigone pour aller au CC du Polygone et après on n'en parle plus !!
Le Polygone
Le centre commercial montpelliérain est un pur produit des années 70 même s'il s'est vu relooké à l'arrière avec les Echelles de la ville pour s'intégrer à l'architecture bofillienne d'Antigone. Il tire son nom de la Citadelle dont il était le champ de tir. Citadelle érigée au lendemain des guerres de religion et devenue depuis lycée (Joffre) après avoir été longtemps caserne...
Au fin fond du dernier étage et des Galeries Lafayette se cache Phildar... Accueil sympathique...
Avant de quitter le dernier niveau, surtout ne pas manquer la vue sur les toits de Montpellier...
Juste avant la sortie, Inno posséde son rayon de laines Monoprix...
Depuis longtemps il n'y a plus de laine dans le "Monop' historique" situé sur la Comédie. Voilà la raison pour laquelle faire l'impasse sur le Polygone est impossible.
La Comédie
Entre le Polygone et l'Oeuf il y avait ce petit square qui n'était autre que le square de la gare de Palavas où l'on s'embarquait direction la mer dans le petit train immortalisé par Dubout.
Ce train a roulé jusqu'en octobre 1968, mes souvenirs (banquettes en bois & huile solaire) sont donc très lointains mais je l'ai pris...
La sortie du Polygone mène sur la Comédie dont l'Oeuf ne constitue qu'une partie toujours matérialisée au sol. (A éviter les jours de gelée et de cagnard ou de pluie avec des semelles crêpe comme j'en ai souvent fait l'expérience...)
Faire l'Oeuf à Montpellier consistait à tourner inlassablement autour de cette place pour attirer le regard des belles ou attendre tout bêtement que Madame daigne enfin sortir des Galeries Lafayette...
De la Comédie aux petites rues...
Grand'rue Jean Moulin pour le Phildar.... puis rejoindre
la Rue des Etuves pour arriver à La Mercerie, repaire de la talentueuse Katia qui y crée et y anime des ateliers. Vente des laines BDF - boutons - perles - et plein d'autres choses...
On peut aussi directement descendre la rue des Etuves en longeant l'Opéra Comédie
Le théâtre actuel est le troisième à être construit à cet emplacement. Il remplaça en 1888 la salle de spectacle érigée en 1755 et détruite par un incendie (Tiens ! le bâtiment à droite a disparu... )
En 1974, on peut constater que le tunnel n'était pas encore creusé...
Que l'on ait emprunté l'une ou l'autre de ces rues,
il faudra les descendre entièrement pour atteindre la prochaine étape
en ménageant une halte sur le trompe l'oeil
au croisement Jeu de paume/ Gd rue-Rue du faubourg de la Saunerie
direction rue Paul Brousse (derrière la fontaine au "matelas"...) - Anne ouvrages.
Laines Bouton d'or - Anny Blatt & Plassard (notamment alpaga et pichenette) un petit côté désuet "provincial" charmant. Dommage que le magasin ne posséde plus sa façade sur la place qui avait un côté très "au bonheur des dames"...
Retour Bd Jeu de Paume - la Droguerie.
C'est toujours un plaisir d'admirer les modèles présentés et les écheveaux... et puis le côté laine au fond du magasin échappe à l'agitation permanente du côté perles...
Quitter le Bd Jeu de Paume en prenant la première à droite, histoire d'échapper aux gaz d'échappement et surtout de découvrir le superbe trompe l'oeil face à l'Eglise saint Roch !
(Montpellier est enfin en train de se constituer un patrimoine de trompe l'oeil.
Le prochain sera près de l'église Saint Denis. )
La dernière étape sera pour la rue Saint Guilhem - Coccinelle. Dépositaire des laines Katia !
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Pour achever cette promenade pourquoi ne pas aller faire quelques échantillons
Place de la Canourgue...
A suivre...
04 septembre 2006
la pelote occitane...
Parmi tous les carnets que je posséde
il y en a un que je voudrai plus précieux que les autres
et que je trouve parfois bien peu rempli...
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J'avais depuis fort longtemps envie
de créer un espace d'infos indépendant
mais complémentaire de mes bavardages...
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Comme l'impression que les tricoteuses en Languedoc
non seulement se sont égarées dans ce qu'il reste de garrigue,
mais vivent dans un relatif 19ème siècle pour la circulation des infos lainières...
Vertiges du fil... Vestiges du passé...
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Alors voilà
j'ouvre les pages de ce carnet d'adresses
Que vous viviez en Bas-Languedoc
ou que vous y soyez de passage...
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Ceci n'est pas un lieu de causerie occitane
Ceci est juste un lieu d'infos pour les toquées du fil !































